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Les marcheurs de Nimègue des FC en milieu de périple

Opération Nimègue
Participation des Forces canadiennes aux Marches de Nimègue

Le Mgén Mark McQuillan du Commandement du Soutien opérationnelle du Canada dirige le contingent des Forces canadiennes déployés sur l’ Op NIJMEGEN 2009 hors du Camp Heumensoord au premier jour des Marches internationales de quatre jours.

Le Mgén Mark McQuillan du Commandement du Soutien opérationnelle du Canada dirige le contingent des Forces canadiennes déployés sur l’ Op NIJMEGEN 2009 hors du Camp Heumensoord au premier jour des Marches internationales de quatre jours.

Remplissant son sac d’hydratation à une étape, le Sgt Gurpreet Singh Dipak de la 25e Ambulance de campagne de Hamilton, Ont., se prépare pour la deuxième partie de la première journée des Marches de Nimègue.

Remplissant son sac d’hydratation à une étape, le Sgt Gurpreet Singh Dipak de la 25e Ambulance de campagne de Hamilton, Ont., se prépare pour la deuxième partie de la première journée des Marches de Nimègue.

Remplissant son sac d’hydratation à une étape, le Sgt Gurpreet Singh Dipak de la 25e Ambulance de campagne de Hamilton, Ont., se prépare pour la deuxième partie de la première journée des Marches de Nimègue.

Remplissant son sac d’hydratation à une étape, le Sgt Gurpreet Singh Dipak de la 25e Ambulance de campagne de Hamilton, Ont., se prépare pour la deuxième partie de la première journée des Marches de Nimègue.

Par le Lieutenant Karina Masse

Nimègue, Pays-Bas; 22 juillet 2009 — Les nerfs et l’adrénaline serviront la plupart des gens pendant la première journée d’un test important mais la deuxième journée est là ou la réalité vous frappe vraiment. Le contingent des FC de cette année, constitué principalement de nouveaux, a franchi la première journée sur un nuage d’enthousiasme produit par les spectateurs bordant la route de 40 km – certains d’entre eux agissant comme s’il s’agissait d’un match de soccer ou d’un party dans la rue – mais maintenant, ils doivent commencer à se fier à leur entraînement.

« Franchement, je suis heureux d’avoir une deuxième journée en fait, » a déclaré le Sergent Gurpreet Singh Dipak de la 25e Ambulance de campagne de Hamilton, Ont. Le Sgt Dipak n’a jamais eu la chance à sa première fois ici, en 2006, lorsque les Marches de Nimègue ont été annulées après que deux marcheurs civils soient décédés de coup de chaleur la première journée. « Juste savoir que je pourrai voir toute l’aventure jusqu’à la fin cette fois est suffisant pour me donner l’élan. »

Les marcheurs d’expérience utilisent justement cette expérience pour garder leurs équipes ensemble. « Puisque je l’ai déjà fait quatre fois, j’ai une meilleure image de ce que les parties les plus difficiles seront pour la plupart des gens et quand il faut pousser et quand il faut laisser aller, » a expliqué le chef d’équipe, le Maître de 2e classe Patrick Lavigne de la 12e Escadre Shearwater. Le timide marin réagie à chaque commentaire sur le succès de l’équipe de la 12e Escadre – constamment la plus rapide jusqu’à maintenant – par un « Ce n’est pas une course, vous savez! »

Ceux qui viennent à Nimègue en pensant « course » réalisent rapidement que la marche sur longue distance est pleine d’imprévus exigeant un solide entraînement et de la flexibilité. « Maintenant que j’ai réussi à passer à travers de deux jours, je commence à voir un modèle où mes hauts et mes bas se trouvent pendant la journée. Je sais quels facteurs, tel l’humidité, m’affectent le plus et mon équipe dans son ensemble peut voir d’avance qui aura besoin d’aide et quand, » a déclaré le M 2 Lavigne.

À mesure que les marcheurs des FC clopinent dans le camp avec leurs irritations causées par la chaleur et leurs ampoules qu’ils ne peuvent désormais que contrôler, non empêcher, ils réalisent qu’au cours des deux prochains jours les forts chancelleront aussi. Ils soignent leurs pieds, pensant que les prochains 80 km seront beaucoup plus un test mental qu’une épreuve physique.